Au-delà de sa dimension universitaire, cet événement apparaît comme un marqueur politique et géopolitique "essentiel" dans un contexte international caractérisé par de profondes recompositions stratégiques, culturelles et technologiques. Il traduit une volonté affirmée de renforcer les coopérations entre l’Afrique, l’Égypte, la France et l’espace francophone et plus largement, autour des enjeux de formation, de recherche, de mobilité académique, mais aussi de gouvernance et de développement. Nous y reviendrons dans le cadre des échanges engagées entre I-Dialogos et de l’Université. Alexandrie, 9 mai 2026
accéder à l'articleLe livre que Vladimir FEDOROVSKI publie en ce mois de mai, est riche en révélations. Il dévoile des épisodes fatidiques de l’histoire secrète du Kremlin - de la chute du mur de Berlin à Poutine - éclairant sous un autre jour une actualité brûlante. Au centre de son récit, l’auteur place un témoin d’exception, Alexandre YAKIOVLEV, qui a été déterminant dans la chute du communisme et l’arrêt de la guerre froide. Surnommé « le diable boiteux » il fut un prophète en prédisant la guerre en Europe . Paris, le 4 mai 2026
accéder à l'articleDans un entretien récent, un spécialiste du Sahel a cru trouver une parade aux revendications du FLA en affirmant que l'Azawad ne serait qu'une fabrication idéologique. Il est pour le moins révélateur qu'un commentateur connu pour son hostilité déclarée envers le peuple touareg, et dont les analyses s'inscrivent manifestement dans le sillage de la propagande des régimes sahéliens qui combattent ce peuple, n'ait pu trouver d'autre argument que celui-là. / Abdoulahi ATTAYOUB . Lyon le 05 mai 2026
accéder à l'articleEn cette journée internationale de la Liberté de la Presse, la question doit enfin être posée : qu’est-ce qu’une presse libre sans réel pluralisme ? À première vue, la diversité de l’information paraît mieux assurée qu’hier. Mais ce progrès apparent tient moins aux médias traditionnels qu’aux réseaux sociaux. Ceux-ci, malgré leurs dérives bien réelles et leur rôle dans la diffusion de fausses informations, sont devenus des espaces d’expression indispensables. C’est dans les médias établis que le constat est préoccupant : la diversité des points de vue recule. La concentration financière et/ou idéologique dans la Presse ne peut expliquer à elle seule cette homogénéité croissante. Dans les régimes autoritaires, le contrôle est explicite. Mais quand c'est dans les démocraties, n'est ce pas plus inquiétant ? Signature collective. Le 3 mai 2026
accéder à l'articleCe 3 mai 2026, alors que le monde célèbrait la liberté de la presse, une question nous hante, lourdement suspendue entre l’effroi et l’incompréhension : le droit international, ce socle fragile sur lequel reposaient les espoirs d’une humanité civilisée, est-il en train de s’éteindre sous nos yeux ? Non pas dans un bruyant effondrement, mais dans un silence complice, une résignation progressive, une normalisation insidieuse de l’inacceptable. / Patrice CARDOT, Saint Jean Pied de Port, Pays basque, le 6 mai 2026
accéder à l'articlePlutôt que de renforcer des logiques de confrontation, la Diplomatie doit reprendre sa place. La communauté internationale doit investir dans des mécanismes de dialogue renforcés. Un multilatéralisme rénové est indispensable pour arbitrer les conflits, éviter la militarisation excessive et relancer des programmes d’appui au développement. Les institutions internationales, comme les Nations Unies, ont un rôle crucial à jouer pour faciliter le dialogue, coordonner les actions et mobiliser les ressources nécessaires. Dans un monde où notamment l’eau devient un enjeu stratégique sensible, des négociations entre États riverains, collectivités et acteurs économiques, sont essentielles pour éviter des crises majeures / Abdoulaye SENE, Dakar , Sénégal actualisé le 29 avril 2026
accéder à l'articleLa guerre israélo-américaine contre l'Iran embrase tout le Moyen-Orient et pourrait dégénérer en conflit mondial. Les conséquences économiques sont déjà graves et pourraient devenir catastrophiques. Le détroit d'Ormuz est le passage obligé pour environ un cinquième du pétrole mondial et 30 % du GNL mondial . Une fermeture prolongée du détroit provoquerait un choc énergétique sans précédent dans l'histoire moderne. Jeffrey SACHS et Sybil FARES. Washington, 25 Mars 2026
accéder à l'articleQuelle surprise, quelle déception, pour beaucoup de ceux qui l’ont soutenue, de voir Catherine Trautmann s’opposer aujourd’hui à la création d’une véritable Région Alsace. Plus surprenant encore venant d’une personnalité réputée issue d’une culture politique rocardienne, historiquement attentive aux territoires et à la décentralisation. L’Alsace dispose d’une identité forte, reconnue bien au-delà de nos frontières, fondée sur une histoire, une culture et un positionnement géopolitique singuliers. L’Alsace, avec la Corse et la Bretagne, loin de constituer un mouvement de repli, pourrait bien ouvrir la voie, celle d’une France plus ancrée, plus claire dans son organisation, plus ouverte parce que réconciliée avec ses territoires. Bref, une France du réel. Pierrick HAMON et Denis SCHULTZ, In WEKA le Mag, 21 avril 2026
accéder à l'articleNé aux États-Unis, Charles Kergaravat revendique un ancrage fort avec la Bretagne. Il a quitté New York pour s'installer en Bretagne, à Ploemeur, où il a épousé une lorientaise. Il est aujourd'hui directeur marketing dans le secteur technologique. Charles Kergaravat a fondé l'association Breizh Amerika en 2015, puis en 2016 le Interceltic Business Forum. Ces deux initiatives ont pour ambition de mobiliser la diaspora bretonne, de connecter la Bretagne au monde, notamment par des projets collaboratifs, des échanges économiques, artistiques ou technologiques. Interview. Ploemeur/New York le 18 mars 2026
accéder à l'articleÀ l’occasion des élections du 12 avril, dernier, cet article met en lumière un phénomène particulièrement préoccupant : la prolifération des candidatures et des partis, qui, loin de renforcer la démocratie, contribue à fragmenter le vote et à affaiblir la qualité de la représentation. Cette multiplication des acteurs politiques n’est pas seulement le signe d’une crise, mais la conséquence d’un système qui a progressivement perdu ses mécanismes de filtrage et d’exigence. Dans ce contexte, la dispersion électorale pourrait paradoxalement favoriser les acteurs déjà installés, au détriment d’une véritable compétition de fond. Vidal Pino ZAMBRANO, Cusco, 23 mars 2026
accéder à l'articleLe corridor ferroviaire lancé en 2014, à la demande de 5 Etats de l'Afrique de l'Ouest, par le Groupe Bolloré, se voulait un projet visionnaire : relier le Golfe de Guinée au Sahel, désenclaver des territoires entiers et jeter les bases d’une véritable intégration économique régionale. Près de 140 km de rails avaient même été posés au Niger, entre Niamey et Dosso, tandis que le matériel ferroviaire était prêt côté Bénin. Le chantier avait donc bien démarré. Mais la jonction internationale avec Cotonou n’a toujours pas vu le jour. Pourquoi ? L’échec n’est-il pas avant tout le résultat d'un déficit de vision stratégique sous l’effet de ces luttes d’influence internes qui ont amplement fragilisé certaines « démocraties » africaines, celles qui pourtant s’étaient accordés pour soutenir l’initiative ? Pierrick Hamon et Abdoulahi Attayoub, le 1er mars 2026
accéder à l'articleLa notion d'« Occident » est intrinsèquement antagoniste et suprémaciste. Elle repose sur l'unité contre l’Autrui – que ce soit la « Russie de Poutine », le « régime des mollahs » ou le «Parti communiste chinois », pour reprendre les termes des faucons washingtoniens. Tout ceci vise à attiser les émotions et à obscurcir tout débat rationnel. Une telle rhétorique renvoie également au passé colonial de l'Europe, lorsque des valeurs prétendument supérieures étaient imposées, à la pointe de la baïonnette, aux quatre coins du monde. Professeur Yakov M. Rabkin, Montreal, le 06 mai 2026.
accéder à l'articleDémocratie en panne. Confiance dissoute. Et si le Maroc devait repenser sa gouvernance avant de sauver ses urnes ? Ibn Khaldoun avait déjà compris que les cycles du pouvoir reposent sur la cohésion sociale avant les institutions. Mais attention aux mirages. La tentation autoritaire est une impasse. Une démocratie de façade aussi. La démocratie n’est pas un logiciel universel que l’on installe. C’est une culture. un rythme. Une maturation. elle exige du temps. Du pluralisme. L’acceptation de la frustration. Tout ce que les sociétés en crise refusent. Le Maroc n’a peut-être pas accouché de la démocratie attendue. Il s’emploie à en forger une autre. Moins normative. Plus située. Façonnée par ses contraintes. Ses fragilités. Mais aussi ses ressorts propres. Taieb CHADI, Casablanca le 17 avril 2027
accéder à l'articleLa France a la chance formidable d'avoir en son sein des territoires aux 4 coins de la planète, Guadeloupe, Martinique, St Barthélémy, St Martin, Guyane, La Réunion, Mayotte, les îles Eparses, St Pierre et Miquelon, Wallis et Futuna, Polynésie Française, Nouvelle Calédonie, Terres australes et antarctiques, Clipperton, île de la Passion. Et pourtant il y a une profonde méconnaissance chez les citoyens, les élus et les acteurs économiques de l'hexagone, de la réalité des territoires ultra-marins et de leurs populations. / Jean-Mairal est co-président de I-Dialogos / Vichy, actualisé le 15 avril 2026
accéder à l'articleGiuseppe GILIBERTI e Chiara GELONI erano a Bologna lo scorso 1° febbraio per un dibattito sui valori della sinistra, organizzato dall’Unione del Partito Democratico di Navile, il quartiere più popoloso della città. La conferenza si apre con questa conversazione tra un giornalista di fama e il direttore del LAB Politiche e Culture. Un dibattito che interessa ben oltre la sola Italia./ Giuseppe GILIBERTI et Chiara GELONI étaient à Bologne, ce 1er février dernier, pour un débat sur les valeurs de gauche, organisé par l'Union du Parti Démocratique de Navile, le quartier le plus peuplé de la ville. La conférence s'ouvre sur cette conversation entre un journaliste de renom et le directeur du LAB Politiche e Culture. Un débat qui intéresse bien au-delà de la seule Italie. Bologne, le 19 avril 2026
accéder à l'articleTrente-six années après « sa » Conférence nationale, qui s’est tenue du 1er mars au 19 avril 1990, la République du Congo s’apprête à conclure, le 15 mars 2026, une énième élection présidentielle. Mais les décisions et résolutions institutionnelles de la Conférence nationale ont fait long feu : l’épisode du premier quinquennat qui a suivi ces Assises s’est écrit dans le sang d’une guerre civile ; la limitation du nombre de mandats présidentiels, ainsi que le plafonnement de l’âge des candidats à la magistrature suprême n’ont pas résisté à la tempête des révisions constitutionnelles qui s’est abattue sur le continent africain. À l’image du Congo, on est passé, un peu partout en Afrique, de l’euphorie politique et de la restauration du multipartisme, au début de la décennie 1990, à une grande désillusion démocratique, 36 années après les bourrasques salutaires du vent de l’Est… Serge Mathias TOMONDJI (Ouagadougou, le 12 mars 2026
accéder à l'articleLa lutte contre les manipulations, parfois un peu vite et opportunément qualifiées d’étrangères, est certes nécessaire, mais elle ne doit pas conduire, dans une dérive à la Kafka, à contrôler et sanctionner les citoyens qui, et pas seulement en France, pourraient contester le « narratif officiel ». Elle ne doit donc pas ainsi fragiliser le pluralisme qui constitue le cœur même de la démocratie. Car une démocratie véritable se défend d’abord par le dialogue, par la confrontation des idées et par la transparence. C’est pourquoi un contrôle parlementaire transparent et pluraliste de l’appel d’offres lancé par le gouvernement français auprès d’agences de communications, est indispensable. Pierrick HAMON, Paris, le 11 avril 2026
accéder à l'articleLe Sahara-Sahel fait face à des défis complexes, tels les conflits armés, l'extrémisme violent, les tensions intercommunautaires et les crises humanitaires récurrentes. Les réponses militaires et économiques, bien que nécessaires, se sont révélées insuffisantes pour aborder les racines profondes de ces conflits. Dans ce contexte, la diplomatie culturelle émerge comme un composant essentiel pour la résolution pacifique des différends et la construction d'une paix durable. Oumou SALL SECK, Bamako, (in Konrad Adenauer Stiftung). act le 14/03/2026
accéder à l'articleLa profonde réforme de décentralisation dont la France a besoin suppose des débats publics approfondis et une mise en cause de ces croyances, qui demanderont du temps. Elle ne pourra avoir lieu pendant la présente législature mais, en affirmant la nécessité d’une réforme, le Premier Ministre français invite néanmoins dès à présent à ouvrir le débat. Cette note est une contribution à ce débat. Elle met en exergue huit principes de gouvernance sur lesquels je me baserai pour dégager les grandes lignes d’une vraie loi de décentralisation. / Pierre CALAME, Président d’honneur de la Fondation Charles Léopold Mayer / Paris, dec 2025, actualisé le 25 mars 2026
accéder à l'articleDans sa dernière et mémorable conférence, « L’âge d’or de la musique tunisienne », donnée à la Maison de la Tunisie le 27 septembre 2018, René Assous rappelait la richesse et la diversité de la musique traditionnelle tunisienne. Il y évoquait, notamment, les figures légendaires qui ont façonné l’âme sonore de la Tunisie moderne. Parmi elles, trois noms continuent de briller : Habiba Msika, Cheikh El Afrit et Ali Riahi. René Assous rappelle que la musique tunisienne entretient une grande proximité avec les musiques du Moyen-Orient, notamment dans sa forme classique traditionnelle : le malouf tunisien. Issue de multiples civilisations, la culture tunisienne est le fruit d’un long métissage, porté aussi par l’esprit voyageur des Tunisiens, héritiers des Phéniciens. La musique dite arabo-andalouse reflète ainsi des influences venues du Liban, d’Égypte, et de bien d’autres horizons. Rencontre / Paris, actualisé le 18 avril 2026.
accéder à l'articleDepuis les événements tragiques du 11 septembre 2001, la question de la sécurité et des droits de l’homme se pose avec acuité. Dans des contextes difficiles, nos sociétés paraissent assiégées par les menaces et les peurs collectives : ces questions préoccupent les États et rendent l’inquiétude des dirigeants et des populations légitimes. Le prix à payer est il nécessairement une limitation des libertés et des droits fondamentaux des citoyens ? Ali SEDJARI, Rabat le 9 mars 2026
accéder à l'article« En cas de conflits, les personnes en évitant les confrontations, pourraient par leur recul, tenter d’apporter leurs conseils et leur appui pour régler de manière durable ces situations. Car les peuples embarqués dans les conflits, le désarroi et l’extrême souffrance sont plus faciles à manipuler et donc à servir les intérêts de ceux qui semblent voler à leur secours. Les intérêts de ces derniers déguisés en bonne cause, au lieu d’offrir des solutions durables dans le respect des personnes et des lois, débouchent et aggravent de nouveaux conflits à leur profit ». / En référence à Gandhi, notre correspondant I-Dialogos en Inde, Augustin Jaykumar BRUTUS, nous a fait parvenir cette libre opinion personnelle - Pondichéry, le 15 janvier 2025.
accéder à l'articleAujourd'hui plus que jamais, la Méditerranée est un espace géopolitique en constante évolution : un système dynamique, intimement lié à une multitude de facteurs internes et externes à sa zone géographique. Malgré les forces qui continuent d'en faire un véritable carrefour mondial sur les plans politique, économique, militaire et culturel, les mouvements géopolitiques en cours et d'autres développements soulèvent la question de savoir si la Méditerranée risque de se retrouver à nouveau « restreinte », voire relativement isolée ou marginalisée, compte tenu du rôle central qu'elle a toujours occupé dans le commerce et la politique. Mario BOFFO, in LAB Politiche e Culture, ROME le 7 mars 2026
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Le Comité international de pilotage élu le 15/05/2025Le traitement médiatique de l’actualité, et pas seulement récente, a mis en évidence les limites et les dangers de considérations stéréotypées qui privilégient l’émotion et le court terme, sans écoute véritable des acteurs concernés ni prise en compte de la diversité des situations, notamment internationales. L’exigence de dialogue fait pourtant la force de la diplomatie, quand elle est subtile et à l’écoute, à la différence des approches strictement militaires, généralement limitées dans le temps et dont l’actualité vient encore de souligner les limites...
The media treatment of current events, and not just recent ones, has highlighted the limits and dangers of stereotypical considerations which favor emotion and the short term, without truly listening to the actors concerned or taking into account the diversity of situations. , particularly international. However, the requirement for dialogue is the strength of diplomacy, when it is subtle and attentive, unlike strictly military approaches, which are generally limited in time and whose limits have been further highlighted by current events..
Assemblées Générale constitutive
Le DIALOGUE est donc le maître mot de cette initiative délibérément, et en priorité, ouverte sur le monde.





Coprésidente et cofondatrice de I-Dialogos, Députée à l'Assemblée Nationale du Burkina Faso et au Parlement de la CEDEAO, Ouagadougou
Professeur d’Université, Gabes, Tunisie
Président Directeur Général Pôle Industriel et Technologique de Gabès, Tunisie
Coprésidente de I-Dialogos. Présidente de "Innovons pour Marseille", France
Coprésidente et cofondatrice de I-Dialogos, ex Directrice de l'Information et de la Communication de l'Union Africaine, Tunisie
Universitaire, chercheuse au Centre Leontief de Saint-Petersbourg, Russie
Coprésident de I-Dialogos, Secrétaire Exécutif du Forum mondial de l’eau 2022, Sénégal
maire honoraire, ancien membre du Comité Européen des Régions, France
Conseiller au Cabinet du Ministre des Finances, Kinshasa, RDCOngo
Consultant en Intelligence économique, Wallis et Futuna et Fiji, France
Co-directeur, avec Luigi GRAVAGNUOLO, du 'LAB Politiche e Culture", Bologne, Italie
GIUSEPPE GILIBERTI, historien du droit, est né a Naples en 1950 et vit à Bologne. Il a été professeur ordinaire de Fondations du droit européen à l'Université d'Urbino et est à present chercheur à l'Istituto di Studi Mediterranei (ISMED-CNR) de Naples. Il a coordonné des réseaux universitaires européens ('Immaginare l'Europa', 'A Philosophy for Europe') et a été président du Management Board de l'Euro-Mediterranean University de Piran, en Slovenie. Il est, avec l'appui d'une équipe de rédacteurs, dont Luigi GRAVAGNUOLO, rédacteur en chef de la publication lancée en janvier 2024, culture politique progressiste LAB promue par la Fondation 2000 de Bologne en partenariat avec I-Dialogos. Parmi ses oeuvres: Diritti umani. Un percorso storico (Giappichelli, Turin 1990) ; Identité européenne et droits de l’homme (Fondation D. Mitterrand, Paris 1997); Cosmopolis. Politics and Law in the Cynical-Stoic Tradition (ESA, Pesaro 2006) ; Introduzione storica ai diritti umani (Giappichelli, Turin 2012)
Senior Experte ONU en Cooperation au Développement Humain et Chaines de Valeur Locales et Globales
Présidente fondatrice de l’Association Femmes et Normalisation en Francophonie, Cameroun
Universitaire, Asuncion, Paraguay
Expert Droit Constitutionnel Droits de l'Homme Droit International Public Droit Médical Droit Pénal International
Enseignant chercheur, Lomé, Togo
expert en finances publiques et fiscalité
Haut fonctionnaire, Bangalore, Inde
Expert en finances publiques







=>. Le colloque de Marrakech-APPEL A CONTRIBUTIONS
Démocratie, démocraties : un livre collectif et un colloque
Le monde est traversé par des processus profondément contradictoires. D’un côté les aspirations démocratiques se manifestent partout parmi les peuples, d’un autre côté on assiste à une crise générale des « démocraties représentatives » là où elles existent et à la multiplication de régimes autoritaires.
D’un côté là où il y a des élections libres et pluralistes ce qui progresse c’est l’abstention et l’essor de forces d’extrême droite anti-démocratiques, d’un autre côté certains régimes s’appuient sur cette crise pour rejeter l’idée même de démocratie, prétendument associée aux anciennes forces coloniales. Il faut donc à la fois rejeter l’idée d’un modèle unique de démocratie, et en même temps ne pas renoncer à quelques caractéristiques universelles de toute démocratie, pour ne pas tomber dans un relativisme qui appellerait « démocratie » n’importe quelle forme de gouvernance.
Une organisation comme I-Dialogos a vocation de favoriser ce débat fondamental. Pour cela, nous proposons de composer sur cette question un ouvrage collectif, et de faire donc appel à contributions. Une fois reçu les chapitres qui nous parviendront, nous organiserons un débat entre leurs auteurs pour que le débat demeure ouvert et puisse se poursuivre. Un colloque pourra être organisé lors de la parution de l’ouvrage, en un pays, un lieu et un parrainage qui restent à déterminer.
Les textes doivent :
Contact => jouary@club-internet.fr
=> contribution d'appel (JP JOUARY) + précédente article I-Dialogos
=> contribution d'appel I-Dialogos (Serge-Mathias TIMONDJI)

2 èmes Rencontres transatlantiques sur l'Education aux médias et à l'information dans un contexte d'Intelligence artificielle et de désinformation. Colloque organisé par Le programme de journalisme de l’Ecole des médias de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) et par l’Association Globe-Reporters, en partenariat avec le Think Tank I-Dialogos, TV5Canada, le CQ-EMI, le journal Blick, Radio-Canada, l’Union de la presse francophone, ll’ESJ de Tours, l’ESJ-Lille, Savoir-Devenir. 17 présentations ont été réalisées en présentiel ou par visio par des intervenants de France, du Canada , de Suisse, de Belgique, du Cameroun, du Burkina Faso, du Burundi et du Sénégal ainsi que par des médias locaux et organismes de formation. / MPEn savoir plus
Les chroniques 2019-2020 Merci de bien vouloir excuser les difficultés de transcription. Nous allons y remédier dès que possible.
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accéder à l'article2 èmes Rencontres transatlantiques sur l'Education aux médias et à l'information dans un contexte d'Intelligence artificielle et de désinformation. Colloque organisé par Le programme de journalisme de l’Ecole des médias de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) et par l’Association Globe-Reporters, en partenariat avec le Think Tank I-Dialogos, TV5Canada, le CQ-EMI, le journal Blick, Radio-Canada, l’Union de la presse francophone, ll’ESJ de Tours, l’ESJ-Lille, Savoir-Devenir. 17 présentations ont été réalisées en présentiel ou par visio par des intervenants de France, du Canada , de Suisse, de Belgique, du Cameroun, du Burkina Faso, du Burundi et du Sénégal ainsi que par des médias locaux et organismes de formation. / MPEn savoir plus









