Dénoncer la politique suicidaire et irresponsable des autorités actuelles ne revient pas à attaquer le Mali , bien au contraire. L'État malien et ses institutions sont pris en otage par un système autocentré, dont la politique risque d'achever la dislocation du projet national. La diversion consistant à focaliser l'attention sur Kidal et sur des communautés pastorales globalement amalgamées au terrorisme ne saurait tenir lieu de projet politique. Ceux qui s'engouffrent dans cette grille de lecture contribuent au chaos et à la décomposition du tissu encore embryonnaire d'un Mali « un et indivisible » qu'ils prétendent par ailleurs défendre./ Abdoulahi ATTAYOUB, Lyon le 16 juin 2026
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